6 tendances marketing pour 2026
L’année 2026 s’annonce comme un point de bascule pour le marketing touristique. Non pas en raison d’un seul outil ou d’une nouvelle plateforme miracle, mais parce que les habitudes de découverte, de planification et de réservation des voyageurs continuent de se transformer rapidement sous l’effet de l’intelligence artificielle, des plateformes sociales et de la concentration des écosystèmes numériques.
À la lecture des prédictions de plusieurs leaders de l’industrie internationale, une chose est claire : les règles du jeu changent aussi pour les PME touristiques québécoises. Hébergement, restauration, attraits, événements, transport et destinations devront composer avec un marketing moins centré sur le clic et davantage axé sur l’intention, la confiance et l’expérience. Voici six tendances structurantes à surveiller de près en 2026.
1. Le parcours client n’est plus dominé par Google
Pendant des années, le marketing touristique s’est organisé autour d’un réflexe simple : être visible dans Google. En 2026, ce réflexe s’effrite. La découverte passe de plus en plus par des agents conversationnels, des assistants intégrés aux plateformes sociales ou des outils d’IA capables de recommander directement une entreprise, un lieu ou une expérience.
Pour les PME touristiques québécoises, l’enjeu n’est plus seulement d’apparaître dans une page de résultats, mais d’être comprises et recommandées par ces systèmes. Cela implique des descriptions claires de l’offre, des contenus structurés, des réponses précises aux questions fréquentes des visiteurs et une cohérence entre ce que l’entreprise propose et ce que les outils d’IA peuvent interpréter.
2. L’inspiration devient transactionnelle
Les contenus inspirationnels ont toujours joué un rôle clé en tourisme. La différence, en 2026, est que l’écart entre l’émotion et la réservation continue de se réduire. Une vidéo vue sur Instagram, YouTube ou TikTok peut désormais mener directement à une réservation, sans passer par une longue phase de comparaison.

Pour les entreprises touristiques, cela signifie que le marketing de contenu ne peut plus être déconnecté des outils transactionnels. Les images, les récits et les vidéos doivent s’accompagner de parcours simples, rapides et rassurants. L’inspiration n’est plus seulement dans le haut du tunnel décisionnel : elle devient un point de vente à part entière.
3. L’expérience client devient le principal marqueur de différenciation
À mesure que l’IA se démocratise, les voyageurs deviennent plus exigeants sur la qualité humaine de l’expérience. En 2026, ils s’attendent à des plateformes capables de comprendre leurs besoins, d’ajuster les réponses et de simplifier les démarches, sans donner l’impression de parler à une machine.
Dans l’hébergement, la restauration ou les attraits, cela se traduit par des outils conversationnels bien entraînés, une information cohérente sur tous les canaux et des parcours clients sans friction. L’IA n’est plus un gadget : elle devient invisible, au service d’une expérience plus fluide et plus rassurante.
4. Données : passer enfin de l’analyse à l’action
Pendant longtemps, les données ont été accumulées sans être réellement exploitées. En 2026, l’IA permet enfin aux PME touristiques d’utiliser ces informations pour prendre de meilleures décisions marketing : ajuster les prix, cibler les bonnes clientèles, anticiper les périodes creuses ou optimiser les campagnes promotionnelles.
Même à petite échelle, la capacité à croiser réservations, comportements clients, saisonnalité et événements locaux devient un avantage concurrentiel. Le marketing intuitif laisse graduellement place à un marketing plus agile, basé sur des signaux concrets.
5. Les écosystèmes et les partenariats prennent de la valeur
Une autre tendance forte est la montée des logiques d’écosystème. Les voyageurs ne cherchent plus seulement une entreprise, mais une expérience complète : dormir, manger, se déplacer, découvrir, participer à un événement. Les offres isolées perdent en visibilité face aux propositions intégrées.
Pour le tourisme québécois, cela renforce le rôle des destinations, des associations et des partenariats locaux. La forfaitisation, la co-promotion et les programmes de fidélité partagés deviennent des leviers marketing stratégiques, particulièrement pour les PME qui n’ont pas la puissance de feu des grandes plateformes.
6. Moins de trafic, mais plus d’enjeux de crédibilité
Enfin, plusieurs experts anticipent une baisse du trafic web traditionnel, causée par les réponses directes fournies par les IA et la concentration de l’attention sur quelques grandes plateformes. En 2026, le succès marketing ne se mesurera plus uniquement en visites ou en clics.
La vraie question devient : est-ce que mon entreprise est recommandée dans ChatGPT ou Perplexity ? Est-elle perçue comme crédible, pertinente et fiable par les systèmes d’IA et par les voyageurs eux-mêmes ? La notoriété, la clarté de l’offre et la cohérence des informations prennent le pas sur la simple performance publicitaire.
En conclusion
Pour les PME québécoises, il ne s’agira pas de tout automatiser, mais de mieux structurer leur présence numérique, de miser sur l’expérience et de s’inscrire dans des écosystèmes cohérents. Dans un contexte où les décisions se prennent de plus en plus tôt, voire parfois sans clic, la visibilité passe désormais par la confiance. Saurez adapter votre marketing numérique en 2026?
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